Presque un mois d’absence!!!  Qu’importe voici des nouvelles fraîches… L’arrivée de la neige en Finlande! Non je plaisante! Ceci dit, même pour ici c’est tôt, mais tant mieux, la magie commence!

Le bain culturel finlandais:

Et dans ce pays merveilleux ce que l’on appelle activité culturelle concerne toutes les couches de la société. Eh oui, même le plus robuste des tatoueurs n’est pas obligé de passer son existence à ignorer Dvorak, Mozart ou Wagner. À titre d’exemple un finlandais emprunte en moyenne 19 livres par an, et 1/3 lit une oeuvre de littérature par mois (source: https://finland.fi/fr/culture/la-litterature-finlandaise-aujourdhui-un-monde-de-voix/ ). Il ne sont pour autant pas plus ennuyeux que ceux des autres nationalités, mais, comme pour n’importe quel autre hobby, ils sont sensibilisés aux oeuvres «classiques, et apprennent à les apprécier. Le « libre accès à la culture », telle est leur politique…

Ah comme j’aurais apprécié grandir dans un tel pays!!! J’aurais aimé connaître plus tôt ce que je ne découvre qu’aujourd’hui. L’Opéra.

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir eu des grands-parents prévenants à cet égard… fredonner Verdi en épluchant du fenouil n’avait vraiment rien d’exceptionnel! 
Mais ce n’est pas cela qui fait que l’on va écouter un opéra en entier! 

La peur de ne rien comprendre.
La peur de ne pas aimer les voix.
La peur de s’ennuyer.
La peur de ne pas « comprendre ou reconnaître la mélodie » et de ne pas aimer la musique. 

Je dois avouer que tout cela me pétrifiais… mais bon sang, on ne peut pas garder cette «ignorance» toute sa vie! L’ignorance ne tue pas, certes, mais, si l’on en croit Averroès, « l’ignorance mène à la peur, la peur à la haine, la haine à la violence »… et comme ce qui ne tue pas rend plus fort…  bref vous avez compris. 

Un opéra à l’opéra:

Nous connaissons bien plus d’airs d’opéra que ce que l’on pense, c’est ce dont je me suis aperçu en allant voir Le Nozze di Figaro, le mois dernier à l’opéra d’Helsinki. Je suis partie persuadée de connaître au moins le « voi che sapete" et la pièce de théâtre de Beaumarchais. Et là, merveilleuse surprise, dès l’Ouverture, la musique est gaie, sautillante, enjouée, tout de suite familière. Merci Mozart!

Mais commençons par le commencement. Un opéra à « l’Ooppera », bien sûr, autant mettre toutes les chances de son côté (ou plutôt du côté de la pièce). J’adore l’opéra, à la différence du cinéma ou de youtube, c’est le travail de centaines de personnes. Chaque représentation est unique, et c’est un moment unique lorsque l’on y assiste. On a beau écouter, réécouter, ou regarder à nouveau, plus tard sur CD, DVD, internet… « le vrai » n’y est plus. Car l’Opéra fait vraiment du rêve une réalité (selon moi). Lorsque des danseurs, après des dizaines d’années de travail, se jettent dans les airs comme des oiseaux, et aussi naturellement semble-t-il, nous ne remarquons pas qu’il s’agit d’êtres humains fait de la même matière que nous autres (… ou pas ;) Ou bien lorsqu’un chanteur et un musicien produisent eux aussi le fruit d’années et d’années d’entraînement, qui va aller réfléchir au fait qu’il est simplement le meilleur dans son domaine. En outre, c’est un son pur que l’on écoute, pas de micro ni de hauts-parleurs. Un ramassis de perfections qui ne s’acquièrent que par des vies entièrement consacrées à cela.
L’ « Ooppera »  d’Helsinki est aussi toute une ambiance. A cette période de l’année, on se dirige vers l’opéra, alors qu’il fait déjà nuit. Les gens affluent de toute part, et vers six heures et demie, on voit des cohortes de spectateurs traverser le grand carrefour, en sobre tenue de soirée sous leurs longs manteaux d’hiver sombres, et la cour de l’opéra invite les petits groupes à se constituer avant d’entrer dans le grand Hall illuminé. Plusieurs mètres au-dessus de leur tête, une rangée de petites fenêtres carrées brillent dans le noir, et l’on imagine déjà les artistes en train de se préparer avant la montée sur scène. 
À l’image de la Finlande, l’opéra est l’alliance subtile de traditions, us et coutumes de toujours, dans un écrin à la pointe du design et de la technologie. Vous ne verrez pas de dorures, marbres et moulures dans cet opéra, par contre il y fera chaud, et les gens qui y travaillent sauront se montrer présents pour répondre aux besoins des spectateurs sans ajouter de caractère pompeux à une soirée qui se veut juste Agréable. La salle de spectacle a été conçue elle aussi de manière à être  pratique, confortable, avec une qualité acoustique et visuelle excellente quelle que soit sa place. L’aspect le plus emblématique du spectacle est la cacophonie de l’orchestre avant le spectacle, on déniche une bride par-ci une bride par-là le tout noyé dans un océan  de mélodies disparates de tous les instruments en même temps et mêlé au brouhaha du public. Puis la lumière s’éteint, le silence s’installe, et le chef d’orchestre fait son apparition.

Le nozze di Figaro:

Je ne pourrai en aucun cas vous transmettre l’expérience d’écouter et voir un opéra dans un vrai opéra,  mais j’espère vous transmettre ce désir si vous ne le connaissiez pas jusque là.
En attendant, je vous propose de vous faire découvrir Les Noces de Figaro, que je suis allée voir en octobre. Il ne s’agira pas de le voir en entier mais de vous faire écouter des morceaux choisis (que je préfère) sur la trame de l’histoire. Avant toute chose (et pour éviter d’être obtus dès le début), un petit conseil: l’opéra, plus que les autres genres musicaux (à mon humble avis) est un genre qui s’écoute , évitez d’en faire un son qui comble le silence vous risqueriez de passer à côté de ce pourquoi des centaines de milliers de personnes l’ont écouté et l’écoutent encore aujourd’hui.


ACT I

La scène s’ouvre sur la future chambre de Figaro (valet de chambre du comte) et de Suzanne (femme de chambre de la Comtesse et fiancée de Figaro), attribuée par le Comte au futur couple. 
Cinque… dieci… : Figaro mesure l’espace pour placer le lit nuptial (scène que l’on retrouve dans « Amadeus »). Puis ils se querellent au sujet de l’emplacement de cette chambre. A la fois à bonne distance pour servir rapidement le Comte et la Comtesse selon Figaro, mais trop près pour Suzanne, importunée par les avances du Comte.

Figaro qui découvre pour la première fois les vues du Comte sur sa fiancée promet de déjouer ses plans.

Bartholo (le médecin) et Marceline (la vieille gouvernante) entrent alors sur scène. Marceline amoureuse de Figaro, demande de l’aide à Bartholo afin qu’il lui permette de faire respecter un ancien contrat passé avec Figaro, stipulant que s’il ne remboursait pas une certaine somme empruntée il y a fort longtemps, il s’engageait à épouser Marceline. Bartholo accepte pour se venger de Figaro. (« Le Mariage de Figaro » est précédé d’une autre pièce « Le Barbier de Séville » dans laquelle Figaro aide le futur Comte « du Mariage de Figaro » à épouser Rosine, la future Comtesse, et nièce de Bartholo, et cela au nez et à la barbe de ce dernier.)
S’ensuit une confrontation entre Marceline et Suzanne mais qui se retourne contre la gouvernante.

De retour dans sa chambre, Suzanne est surprise par Chérubin (le page du Comte) qui lui raconte d’une part que le comte, l’ayant aperçu seul avec Barberina (cousine de Suzanne et conquête du Comte) l’a congédié, et d’autre part qu’il est amoureux de la Comtesse. Il vole d’ailleurs à Suzanne un ruban lui appartenant. 
Puis soudain le Comte apparaît, dans le but de faire des avances à Suzanne. Chérubin se cache derrière le fauteuil, tandis que le Comte s’assoit dessus.
Survient alors Basile (le maître à chanter). Le Comte glisse derrière le fauteuil, Chérubin glisse derrière la psyché, et Basile s’assoit sur le fauteuil laissant échapper le secret de Chérubin. Le Comte furieux sort alors de sa cachette et finit par découvrir le « trio ». L’apparition de Figaro calme le jeu, le Comte promet d’être indulgent envers Chérubin, il lui offre une place dans son régiment à condition qu’il quitte la maison à l’instant.


Figaro, ignorant de l’amour du page pour la Comtesse, se moque de Chérubin, bientôt soldat ( Farfallo ).


ACT II

Nous voilà dans la chambre de la Comtesse. Celle-ci s’attriste d’être délaissée par son mari ( Porgi amor). Mais Suzanne arrive bientôt accompagnée de Chérubin, invité à lui chanter la chanson écrite en son hommage et détenue par Suzanne (Voi che sapete). Elles décident de le déguiser en fille afin qu’il puisse rester à la maison incognito. 


La Comte apparaît une lettre anonyme à la main (écrite en réalité par Figaro souhaitant reporter l’attention du Comte vers sa propre femme) informé d’un rendez-vous galant de son épouse. Suzanne se cache derrière le paravent, Chérubin se cache dans la pièce à côté mais renverse malencontreusement un meuble. Le Comte soupçonne alors la présence d’un amant, là où sa femme assure que ce n’est que Suzanne. Le Comte l’entraîne donc avec lui, le temps d’aller chercher de quoi ouvrir la porte verrouillée. Pendant ce temps là, Chérubin et Suzanne intervertissent leurs places. Chérubin s’enfuit par la fenêtre, et Suzanne s’enferme dans le cabinet.
A leur retour, la Comtesse avoue la présence de Chérubin. Le Comte en colère enfonce la porte mais tombe à son grand étonnement sur Suzanne! Elle lui explique qu’il s’agissait d’une farce destinée à le rendre jaloux. 
Le Comte réprimande Figaro qui vient leur rappeler leur noce.


Antonio (le jardinier et père de Barberina) apparaît à son tour. Il porte avec lui la nomination de Chérubin, tombée de la poche « de l’homme qui vient de sauter par la fenêtre de la Comtesse ». Figaro tente de sauver la situation en expliquant que c’était lui, afin de faire apposer le cachet manquant du Comte.
Bartholo et Marceline apparaissent brandissant le contrat au grand dam de Figaro confronté à Suzanne furieuse.


ACT III

Suzanne fait savoir au Comte qu’elle consent à le retrouver dans le jardin. 
S’ensuit le procès de Figaro, où l’on découvre le pot aux roses: Figaro est le fils naturel de Marceline et Bartholo, abandonné à la naissance. Le contrat est donc caduque.
La Comtesse quant à elle s’apitoie sur son sort (Dove Sono), lorsque Suzanne la rejoint et lui annonce l’entrevue avec le Comte. La Comtesse fait alors écrire à Suzanne une lettre à donner au Comte afin de se jouer de lui.  (Duettino sull’aria) . Il lui faudra notamment renvoyer l’épingle comme signe de bonne réception.
Un choeur de paysannes avec parmi elles Chérubin donne une sérénade à la Comtesse. Cependant le Comte reconnait Chérubin, se fâche mais est apaisé par le billet que lui tend Suzanne.
Figaro et Suzanne, Bartholo et Marceline se marient, tous festoient.

Act IV

A la fin de la fête Barberina se lamente. Elle a perdu l’épingle à remettre à Suzanne (l’ho perduta). Malheureusement elle en informe par mégarde Figaro. Celui-ci est déçu de l’inconstance des femmes. Marceline tente vainement de l’apaiser. Rien n’y fait, Figaro souhaite confondre les amants.
La supercherie de la Comtesse consiste à échanger de tenue avec Suzanne pour ainsi aller elle-même au rendez-vous du Comte. Le jeu de dupe fonctionne à merveille, « Suzanne » suit le Comte. Or Figaro réalise enfin la supercherie et afin de se venger de Suzanne qui l’a laissé dans l’ignorance, fait la cour à la « Comtesse » (Suzanne) au grand agacement de cette dernière. Elle lui reproche de faire la cour à une autre femme tandis qu’il lui avoue l’avoir reconnue dès le début.  


        Le Comte survient, fou de rage, bien décidé à châtier la témérité de Figaro à courtiser la Comtesse. 

Mais la vérité éclate au grand jour. Le Comte est alors contraint d’implorer le pardon de la Comtesse (Contessa perdono). Chacun se réconcilie et célèbre les jeunes mariés.

Toutes les images de scènes sont tirées du livret Le Nozze di Figaro, Oopera Balletti.





Bonjour à tous!

Cet article est une sorte de « carte de route » pour les visiteurs désireux de s’y retrouver dans ce blog confus. ...Il se construit peu à peu… ;)

I. 
Première annonce!

Voilà, la petite boutique est enfin en activité, vous la trouverez juste sur votre droite dans la rubrique « SHOP ».

II. 
D’autre part…

Vous l’aurez remarqué, la barre du menu principal, qui se trouve juste au-dessus de cet article, ne fonctionne pas pour le moment! Vous pouvez cependant accéder aux différentes rubriques par l’autre barre de menu située en haut à gauche (celle en noir ;)

Bonne promenade!



Les couleurs de l’Automne sont si belles que l’on cherche par tous les moyens à se les approprier, les conserver rien que pour soi. C’est tellement égoïste, n’est-ce pas? 
Mais quel mal peut-il y avoir? Nous sommes une part de la nature nous aussi …


Et voici venir le moment de couronner cette nouvelle saison, afin qu’elle entre pleinement en fonction…

Sortez vous promener aux alentours, et ramenez un gros bouquet de vos plus belles trouvailles, il y a forcément un moyen de les agencer de manière satisfaisante! 

Il n’a suffi ici que d’une bonne ficelle pour fixer le tout, pas besoin d’être sorcier!
Munissez-vous d’une couronne en osier, et recouvrez-la de feuilles d’automne en les faisant se chevaucher. Au fur et à mesure, passez la ficelle par dessus chaque feuille et coincez au travers d’une tige d’osier de la couronne. Et voilà!

Maintenant ne reste plus qu’à agrémenter par de petits trésors de saison!





Qu’est-ce qu’on va manger ce soir? Voilà une question qui revient bien trop souvent à votre goût…
On aimerait bien pourtant cuisiner un peu mais systématiquement, à chaque fois que l’on trouve une recette intéressante, il nous manque la moitié des ingrédients! La grande question est la suivante, où trouve-t-on des recettes « quotidiennes »? Celles que l’on peut réaliser avec seulement ce que l’on a dans les placards, et rien d’autre… bref avec des ingrédients de base!   
Eh bien, je ne saurais vous le dire!


Car en toute franchise, ici on ne connait pas ce problème ;) 
Dans la cuisine de Marguerite’s Cottage, il n’y a pas de grands chefs, seulement quatre petits marmitons. Et ici, le moment le plus important de la journée c’est celui du dîner, car alors toute la famille se retrouve à la maison et tout le monde raconte sa journée de travail, les moments drôles, les soucis, les rumeurs… Voilà pourquoi il est très important pour un petit marmiton de parvenir à contenter les papilles expérimentées de ses confrères, pour que personne n’ait envie de se lever de table et que les conversations aillent bon train!
Heureusement pour eux, les bonnes recettes de famille qui ne coûtent rien se sont transmises de marmitons en marmitons et ce, depuis des générations!

Mais voilà! Le plus âgé d’entre eux a un sacré coup de blues depuis quelques jours. Cela fait trois jours que l’un d’entre eux n’est pas de retour pour le dîner! « Misère!!! Comment lui remonter le moral? », se dit le plus jeune.
Il réfléchit un instant aux recettes secrètes transmises de marmiton en marmiton (et ce depuis des générations), et trouva enfin!
« Pfff… nul besoin de chercher plus loin! »


Pâtes: Recette de base
un oeuf pour 100g de farine 
(100g de farine par personne; l’idéal étant moitié farine ménagère, moitié farine de blé dur)

Tout simplement!
Il suffit de pétrir la pâte, jusqu’à l’agglomération totale de la farine. La pâte ne doit jamais coller aux doigts ! 
Passer ensuite des morceaux de pâte dans votre machine à pâte en suivant alors son mode d’emploi.
Sinon, vous pouvez l’étaler au rouleau et découper les formes de votre choix. (Pour des tagliatelles, l’un des lieutenants en chef des marmitons roulait les pâtes une fois celles-ci étalées et découpait de fines tranches ;)


Et pour accompagner tout ça?

La sauce à la betterave du potager

Faites rapidement revenir deux gousses d’ail dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez des betteraves coupées en dés à votre convenance (une dizaine si elles sont petites, 3 ou 4 si elles sont grosses). Les faire revenir un peu, puis ajouter 2 ou 3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse. Salez, poivrez, persillez !




        Le mois de septembre, c’est une peu comme le premier mois de l’automne ici, l’été indien. Le vent se lève, le course du soleil raccourcie et est de plus en plus basse. 


Le bleu éclatant du ciel avec la lumière dorée de la fin de l’été font ressortir les couleurs naturelles, tandis que les feuilles mortes commencent à parsemer herbes et trottoirs.


C’est le moment de sortir avant que les mauvais jours et l’obscurité ne s’installent.







Vous avez forcément un petit travail rien qu’à vous, un ouvrage de couture, un roman à écrire, des cours à travailler… Prenez le tout, emmenez-le avec vous et sortez profiter de ce merveilleux moment de l’année. Une odeur de froid, et de café torréfié flotte dans l’air, de quoi annoncer avec douceur l’arrivée prochaine des joies de l’automne.





 Eh bien puisque nous voilà tous là, réunis, que le temps se gâte et qu’il fait de plus en plus froid, je vous propose de vous présenter l’une des oeuvres les plus populaires d’Anton Dvorak, la « Symphonie du Nouveau Monde »!
« Présenter » est un bien grand mot, l’essentiel est bien entendu de l’écouter et de trouver par vous-même ce dont vous avez besoin à l’intérieur…

Mais avant d’aller plus loin quelques précisions s’imposent: vous l’aurez compris, la « Symphonie N°9 » d’Anton Dvorak est l’une des oeuvres les plus connues de ce compositeur. 
Pour remettre cette oeuvre dans son contexte, ajoutons ceci : Anton Dvorak est tchèque. Il est né en 1841 à Nelahozeves, un petit village dans lequel son père est à la fois aubergiste et boucher. Tout comme bon nombre d’autres compositeurs célèbres, Anton manifeste des prédispositions en matière de musique. À cinq ans, il joue déjà du violon,  d’abord à l’auberge puis dans l’orchestre du village. Anton est par la suite envoyé à Zlonice en Autriche pour apprendre l’allemand, mais où il apprendra également l’orgue, le piano, l’alto et la composition grâce à son instituteur.

En 1857, Anton rejoint l’école d’organistes de Prague, étudie Mozart et Beethoven. Deux ans plus tard, âgé de 18 ans, il est embauché comme musicien, dans la partie d’alto d’un orchestre.  Il se passionne alors pour Wagner et à 30 ans connaît le succès grâce à ses propres compositions. 


C’est en 1873 qu’il épouse Anna Cermakova avec laquelle il devra malheureusement faire face aux décès de trois enfants. 
De voyages en invitations à travers toute l’Europe, la notoriété de Dvorak ne cesse de grandir. Pour autant lorsque le Conservatoire de New York lui propose la direction de l’orchestre, Anton Dvorak saute sur l’occasion et embarque en 1892 vers l’Amérique.
Certains disent que ce serait durant cette traversée qu’il aurait composé cette symphonie, d’autres avancent qu’il s’inspire des mélodies indiennes; toujours est-il que c’est à ce voyage que nous devons cette merveilleuse oeuvre musicale.

Maintenant je vous dirais bien de vous installer dans un fauteuil confortable, de battre la campagne en esprit, de mettre un vieux vinyle grincheux sur le gramophone et de fermer la porte… comme je le fis moi-même la première fois que j’ai écouté la symphonie n°9, pour en garder un souvenir impérissable… Ceci-dit à cette époque bénie, mon complice et moi avions tout deux l’âge requis pour être pardonnés de ne rien faire ;)

La Symphonie du Nouveau Monde

1er mouvement: https://www.youtube.com/watch?v=taCYw89gjeE

Comme dorénavant, ce temps est révolu pour tout le monde, pourquoi ne pas profiter d’une activité hautement intellectuelle (le repassage, la vaisselle, le ménage…) à laquelle on ne peut se soustraire pour jouir aussi d’un instant de bonheur musical ;)






Nous y voilà, la rentrée des classes!

Ce qui signifie aussi retours de ce grand débat, auquel aucun parent n’a pas déjà réfléchi: uniforme ou pas uniforme? Quelle est donc la tenue idéale pour son petit écolier?

Même s’ils le font avec bonheur, cela reste un vrai casse-tête pour un parent! Quel vêtement peut être à la fois assez pratique et assez solide, sans pour autant paraître négligé pour permettre à son chérubin d’effectuer toutes ses grandes découvertes…
Je crois qu’on ne mesure pas assez la détresse de ces parents!
        Certes, il n’y a rien de plus normal que désirer le meilleur pour son enfant: la petite robe brodée offerte à Noël, l’ensemble bleu marine qui lui donne un air si adorable…
Et pourtant! Vient vite le moment de ce rendre à l’évidence. À peine sait-il marcher que le meilleur équipement serait bien plutôt le jogging qui se lave à 60°.
Mais voilà… allez dire cela à des parents scrupuleux! On risque fort de vous rire au nez… et ce sera tout naturel! On en serait presque à regretter les blouses de nos grands-parents si disgracieuses!


Néanmoins, et s’il suffisait qu’elles soient remises au goût du jour? Elles s’enfilent si simplement par dessus les vêtements. Elles sont suffisamment légères pour ne pas tenir trop chaud et suffisamment résistantes pour affronter le yaourt renversé sur le plastron, la sauce qui a éclaboussée, la peinture qui a coulée sur la table…








Nouvelle année, nouveau départ, nouvelle coupe de cheveux, nouveaux amis, nouvelles rencontres, nouveaux projets, bonnes résolutions, nouveaux stylos, crayons de couleurs bien taillés, cahiers neufs, nouvelles chaussures, nouveau cartable, nouveau sac… 

Et bientôt l’automne…
Que de perspectives enthousiasmantes pour cette rentrée! 
Voici quelques astuces pour commencer du bon pied, et ne pas se sentir débordée sitôt la première semaine!
  • On fait place nette! On sera suffisamment encombré d’ici un mois, ne superposons pas notre nouvel attirail sur les vestiges de l’an passé! Un grand rangement s’impose! De la brosse à dents dans la salle de bain à la table de chevet, en passant par la cuisine et le salon… Préparez vos étagères à accueillir vos nouveau livres de cours, aérez votre bureau. Pour avoir les idées claires, il ne faut pas être brusqué par un environnement encombré du sol au plafond!
  • A présent « nettoyage de printemps » (ou pas) sols, salle de bain, plans de travail, étagères si possible. N’oubliez pas les draps! AÉREZ, AÉREZ, AÉREZ! Couette, oreillers, couvertures… Il n’y à rien de mieux après cela, que de rentrer le soir dans des draps propres, qui sentent le frais, avec encore la marques des plis!
  • Peut-être que vous n’avez besoin de rien, et reprenez simplement votre travail, peu importe, on ne commence pas une année sans du matériel adéquate et neuf! Comme on dit « le bon matériels font les bons ouvriers ». Un agenda tout propre tout beau, avec des pages vierges à perte de vue! Ou un bien joli carnet pour noter toutes vos idées…
  • Il ne reste plus qu’à vous glisser dans un bon bain chaud, savonneux! Prenez le temps de prendre soin de vous, aussi immaculé(e)que le reste! Un pyjama propre et une boisson chaude revigorante, le tout profondément plongé dans un lit au carré…

Bonne rentrée!


Aujourd’hui, je souhaite vous livrer une recette secrète pour lutter contre les journées moroses… qui vient en complément d’un article précédent, suivez mon regard…

Depuis toujours, il y a eu de la musique dans la maison. Est-ce cela? Mystère! 
Mais quand il fait gris, qu’il fait froid, qu’on a passé une mauvaise journée, il y avait comme un air de Bach qui flottait dans l'air. C’est comme un cocon, à l’entrée duquel on laisse tout ce qui « nous prend la tête », pour pouvoir réfléchir clairement à nos problèmes.
Donc, en effet, ce n’est certainement pas une méthode exclusive! Personnellement je préfère l’option musique + cuisine, malheureusement ce n’est pas toujours possible!


Alors, pour vous inviter dans cette reposante atmosphère baroque, autant commencer par les variations de Goldberg! Ce ne sont que des variations relativement courtes qui s’enchaînent. Parfait pour ceux qui craignent de se lasser très vite d’une oeuvre complète ;)




        Déjà la mi-août et l’on songe avec excitation à la « Rentrée » prochaine, le retour de septembre et de l’automne, les jours qui raccourcissent, cette odeur significative et que l’on connait tous…


Mais ne nous empressons pas trop! Ces jours d’été sont précieux, eux aussi. La nature est à son apothéose, profitons-en!


Sortez! Regardez autours de vous! Cette danse que font les roses en éclosant unes à unes, le vent qui tourbillonne entre les branches des bouleaux, l’oiseau qui prend son envol! 


        Émerveillez vous qu’il y ait encore des choses que nous ne puissions contrôler… C’est notre pure source d’inspiration.